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| la guerre |
| La résistance insulaire était fortement décentralisée par secteur. Le Castel d'Acqua faisait partie du secteur allant des rives du Golo à Cervione. Les structures d'accueil du comité départemental du Front National de lutte pour la libération et de la mission militaire française dont le chef est le commandant Paul Colonna d'Istria, alias Paul Cesari, sont établies sur la commune de San Gavino : une maison du village, maison Leandri, et une grotte, grotta Pagliaghja, située sous le mont Emerini sont prêtes dès avril 1943. Aussitôt Arthur Giovonni, président du Front National, François Vittori, responsable militaire et Paul Cesari, chef de la mission militaire s'installent soit à la grotte soit dans la maison. Les décisions les plus importantes pour la libération de la Corse y seront prises jusqu'à l'attaque d'un convoi ennemi à Campu a'u Pianu le 10 septembre 1943.
| monument aux morts |  | | > Commentaire(0) | |
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| Théodore de Neuhoff en Castel d’Acqua |
| | Alors que les combats font rage entre Gênes et les insurgés corses d’Ampugnani et de Tavagna, un seigneur germanique, le baron Théodore de NEUHOFF débarque avec des armes et de l’argent le 22 mars 1736 à Aleria. A peine arrivé il envoie une lettre aux patriotes dans laquelle il dit se mettre à la disposition des Corses: “Me voici enfin en Corse où m’ont appelé les prières des Corses et les nombreuses lettres que j’ai reçues d’eux... Je suis ici pour vous aider, et pour aider le royaume, de tout mon pouvoir, et pour me consacrer moi-même à vos intérêts... Venez donc à Aleria, où je vous attends...”.
Le baron s’installe à Cervione ville conquise par les patriotes d’Ampugnani trois mois plus tôt; le 15 avril 1736 au couvent d’Alesani la nation le reconnaît à l’unanimité pour son roi sous le nom de THEODORE I.
En juillet THEODORE visite Corte ce qui lui donne l’occasion au retour de traverser l’Ampugnani. Arrivé le 26 juillet à La Porta, il repart vers la Tavagna en passant par Croce, Polveroso, San Damiano, San Gavino d’Ampugnani, Pruno et le col de Pero. COSTA a donné quelques précisions sur ce voyage en Ampugnani: “Arrivé à La Porta, il fut reçu par les acclamations et les vivats du peuple... Puis il se mit en route pour la Tavagna, où GIAFFERI, COSTA et PIETRI l’attendaient avec une extrême impatience. Et, comme les peuples de la piève de Castel d’Acqua étaient déjà prévenus par des ordres pressants du général GIAFFERI, au premier avis du départ du roi, les hommes armés occupèrent tous les monts et les collines pour empêcher tout attentat des traîtres et assurer sa sécurité pendant le voyage; et tous, depuis le village de Pruno, aux confins de la piève, jusqu’au couvent de Tavagna, l’escortèrent de leurs salves successives”.
De retour en Tavagna, THEODORE signe au début août un grand nombre de promotions et de nominations diverses. Parmi elles retenons celle de Charles Felix de Scata élevé au rang de chevalier.
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| usine de tanin |
| | En 1884, l'industrie du tannin fait son apparition en Castagniccia. La première usine est créée sur la commune de Pruno, au bord du Fiumalto, à Campu a'u Pianu. Cette industrie est à l'origine d'une mutation de l'exploitation de la châtaigneraie : en quelques années l'arbre à pain se transforme en arbre à planche. Cette mutation sera catastrophique : des milliers d'arbres sont abattus et la nombreuse et pauvre population des villages du Castel d'Acqua fournit une main d'œuvre facile à gérer.
François Angelini de Pruno a décrit la vie à l'usine de Campu a'u Pianu qui comptait 55 ouvriers au début du XXè siècle : 'Les conditions de travail dans cette première usine étaient très dures. La durée d'une journée de travail était de 24 heures consécutives sans aucune interruption pour les repas. Le salaire pour une pareille journée était de 2,50 francs pour les ouvriers et de 2 francs pour les journaliers. La journée de travail était suivie de 24 heures de repos. Rien n'avait été prévu dans l'usine pour le confort ou l'hygiène des travailleurs. Les locaux sans portes étaient ouverts à tous les vents. Certaines machines se trouvaient à l'extérieur contre le mur de l'usine. Les ouvriers souffraient de ces mauvaises conditions de travail et la maladie les frappait durement'. A l'époque on avait 24 oeufs pour 1 franc à l'épicerie du village.
Ces conditions de travail très dures engendrèrent quelques grèves au début du XXe siècle. Angelini raconte: “Mécontents, les ouvriers adressèrent à diverses reprises, des réclamations au directeur de l'usine en vue d'une amélioration de leur situation. Elles restèrent toujours sans résultat. Devant ces échecs répétés ils tentèrent des mouvements de grève qui furent toujours facilement réprimés. En effet, le directeur fermait l'usine pour un mois et plus pour affamer les ouvriers qui privés de leur paie, s'endettaient et finalement demandaient à reprendre le travail”. A l'autre bout de la chaîne, les petits propriétaires, inorganisés, acculés par les difficultés du temps et endettés par la crise de l'économie insulaire, ne pouvaient que vendre les quelques châtaigniers qu'ils possédaient car à cause de la loi douanière la farine était lourdement taxée et donc difficile à exporter. Ce processus de vente est expliqué par Angelini: “L'argent étant de plus en plus rare, les propriétaires, petits ou gros, s'habituèrent peu à peu à vendre leurs châtaigniers à l'usine. Cela présentait du reste pour eux des avantages pratiques. En cas de déficit dans le budget familial, de dépenses imprévues, les propriétaires de châtaigniers se dirigeaient vers l'usine comme vers une banque, et revenaient avec de l'argent. Dans la Castagniccia beaucoup d'enfants purent poursuivre leurs études à Bastia grâce aux châtaigniers”.
Des journalistes et des intellectuels menèrent de virulentes campagnes contre la destruction de la châtaigneraie et l'enrichissement éhonté des actionnaires de la compagnie dont les capitaux étaient en majorité allemands. Angelini explique les raisons de ces campagnes: “Pourtant, malgré la réalisation de gros bénéfices, le directeur grand maître de l'usine, conservait toujours le même esprit de lucre, même avec les propriétaires approvisionnant l'usine en bois de châtaignier. Il fixait lui-même les conditions d'achat à un très bas prix. Les vendeurs de bois n'ayant aucun moyen de discussion étaient obligés d'accepter le prix imposé. L'usine achetait 5 francs le mètre cube pour le bois de première qualité, c'est-à-dire provenant d'arbres jeunes... L'usine de Campu a'u Pianu réalisa de gros bénéfices même anormalement élevés ainsi que j'en ai été informé, plus tard, tout à fait par hasard: au cours d'une conversation, à Paris, alors que nous parlions valeurs mobilières, placements, bourse, un convive prononça ces paroles que j'écoutai très attentivement: la meilleure affaire de ma vie, je l'ai faite avec l'usine de Campu a'u Pianu. Chaque année, j'avais le remboursement de mon capital, c'était une très bonne affaire”.
L'usine de Campu a'u Pianu cessa toute activité en 1918 laissant une forêt à moitié détruite en Castel d'Acqua et dans toute la Castagniccia. Les milliers d'arbres abattus font aujourd'hui défaut; ils retenaient la terre, attiraient les pluies et assuraient l'humidité du sol. L'un des intellectuels qui s'impliqua le plus dans la lutte contre cette compagnie fut le poète PAOLI DI TAGLIO; dans le célèbre poème Lamentu di a castagnu il écrivit en 1920 les deux strophes suivantes: “Et affamé comme un chien / tu crèveras dans un fossé / les patrons de l'usine / diront: mettez-le en terre / car nos affaires sont faites./ Pense bien, réfléchis, ô Corse! / Tu peux toujours te repentir / de toutes les erreurs et fautes./ Envoie-les faire la moisson / cette masse de canailles./ Ainsi ils abandonneront / l'usine et ses travaux”.
Le désir de quelques industriels d'exploiter les sources thermales de la haute vallée du Fiumalto ainsi que la châtaigneraie firent envisager dès 1886 la construction d'une ligne de chemin de fer entre Folelli et Orezza en longeant le Fiumalto. Deux gares étaient prévues en Castel d'Acqua : Campu a'u Pianu (Pruno), La Garanza (San Damiano). Cette ligne fut concédée à messieurs Billies et Olivieri par le conseil général du département le 24 septembre 1886. Pour diverses raisons techniques telles que l'écartement des voies, la géométrie de la ligne, la connexion avec le réseau départemental à Folelli, le prolongement éventuel vers Ponte-Leccia... le dossier passa maintes et maintes fois du conseil général, favorable au projet, à l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, plus sceptique. Bien que le chemin de fer d'Orezza ait été considéré, dès le début, par le journal La jeune Corse comme “la ligne la plus importante et la plus indispensable de la Corse” le projet resta sans suite; en 1892, n'ayant plus d'espoir, les concessionnaires finirent par se décourager et le projet tomba aux oubliettes.
Jusqu'en 1887 l'accès aux 4 villages de Castel d'Acqua était un simple chemin muletier. A partir de cette date le chemin a été amélioré pour permettre le passage de carrioles. La route actuelle n'a été goudronnée qu'à la fin des années 50.
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| Lamentu di u castagnu a u corsu( Paoli di Tagliu ) Complainte du châtaignier |
| Lamentu di u castagnu a u corsu( Paoli di Tagliu ) Complainte du châtaignier", écrite par Antoine Baptiste Paoli, né à Taglio-Isolaccio en 1858, dit Paoli di Tagliu. | 
Or chi l'averaghju fattu
A lu corsu cusì ingratu
Chi m'ha fattu la sintenza
E à morte cundannatu
Senza sente tistimoni
Ne cunsulta lu giuratu
M' ha dichjaratu la guerra
Cume à un veru malfattore ;
M' ha messu li sbiri apressu
Chi m'attacanu terrore.
O Corsu, rifletti un pocu,
Versi me si senza core.
Cume à un banditu da forca
Tu m' hai messu lu taglione ;
Di tutta la me famiglia
Voli tu la distruzzione.
O Corsu, s'hella ti piace,
Dammi una spiegazione,
M' hai chjappu a l'arma bianca,
Tu per esse piu sicuru,
Quandu impronti lu mio fiori,
Quandu lu fruttu è sicuru.
Un mi porti alcun rispettu,
O Corsu, si cusi duru!
Ne voli vede la fine,
Tu un guardi la stagione
Cull' arme sempre in campagna,
A mazzola e u sigone,
Da la matina à la sera,
Batti senza cumpassione.
Subitu tagliatu à pezzi
E per mettemi in pappina
Chjami li to mulaterri
Per cunducemi à l'usina;
O Corsu, rifletti e pensa
Chi faci la to ruina!
A un suppliziu senza nome
O Corsu, m'hai cundannatu :
A passà sottu à le seghe
E coce cume un dannatu;
In botte chjirchjate in farru
Sò subitu imprigiunatu.
Un sentu in tutte le borghe
Che tintenne e tintennoni,
Bestemmie di mulateri,
Lu fiscu di li sigoni,
E di mule, carri e trenni
N' è pienu strade e stradoni.
E'na guerra dichjarata,
Un è mica guerra finta;
Un si pensa ad altre cose,
Un si pensa che à la tinta.
La mio povera famiglia
S'ella dura è prestu spinta.
Un ti ne ricordi piu,
Corsu di li tempi andati ?
Di Sampieru e Sambucciu,
Di tutti li to antenati,
Quandu da tanti nemici
Eranu sempre assaltati ?
Qual'è chi li siccuría,
Chi si dava tanta pena ?
Qual' è chi li mantenía
Ben purtanti, à panza piena ?
-Li mio frutti inzucarrati.
O Corsu, rifletti appena !
Un ti ne ricordi più,
Una sera, à lu fucone
Tutta la to famigliola
Cantava lu lazarone ;
Eramu un vennari sera
Di pane manc'un buccone.
Qual'è chi ti succurrí,
O Corsu, in quella sirata,
Chi mittiste la paghjola
E feste una pulindata ?
E cusì passaste alegra
U restu di la nuttata.
Un annu nun ci fù granu
E d'orzu manc'un granellu ;
Fiore tandu un ne sbarcava,
Trimavi da lu tardellu
Chi ti dava Mamma Piera.
E avale un sì più quellu ?
Qual'è chi ti rilevò,
O Corsu in quella stagione ?
Chi t'empía di pisticcine
Ogni sabatu in curbone ?
Eppo'avale ti sì messu
O Corsu, à fa lu briccone !
Guarda quante pimpasculate,
Quanti colpi aghju paratu !
Da la fame quante volte,
O Corsu, t'aghju salvatu!
Ed avà da gran nemicu
Versu me sí dichjaratu.
Ti vindii li me frutti
E'mpattavi li to affari ;
Vistii li to figlioli,
Rigulavi li scarpari ;
Ingrassavi lu purcellu,
Tutti l'anni avii danari.
Cantava lu mulinaru
Ch'avia pienu lu mulinu,
U cavallu galuppava
Sott'à lu so carruzzinu,
Chi per tuttu lu mio fruttu
Era, O Corsu,un gran festinu.
Facii porte e purtelli,
Sulai, casce e cascioni,
Intempiavi la to casa
Tu cu travi e cantilloni,
Grazia, O Corsu, eppur la sai,
A li mio gran figliuloni.
Ancu sin'à la to cascia
Quandu parti à l'altru mondu
Ti furniscu, e sta sicuru,
O Corsu, ch'io non cunfondu ;
Bastardu di Sambucciu,
Almenu rifletti à fondu !
Quandu la guerra è finita,
Chi sarà di te, mischinu ?
Zappa puru lu to fornu
E chjodi lu to mulinu :
Parterai per lu mondu,
Errente senza un quatrinu.
Ne farai lu tennifesta,
E lustrarai le botte,
Durmerai cume i cani
Quandu vinerà la notte
Perchè vindetta dumanda
L'alberu di le ballotte.
Sempre cu li stracci à collu
Passerai piani e muntagne ;
Camperai a erbiglie crude
Racolte nu le campagne,
Perchè vindetta dumanda
L'alberu di le castagne.
La to cumpagna di strada
Sarà sempre Mamma Piera ;
Per tuttu la truverai,
Sempre ti sarà sincera ;
Ti farà di la so scorta,
Corsu, lu portabandera
E famitu cume un braccu
Criparai dentru à un fossu.
Li padroni di l'usine
Diceranu :"Tarra addossu,
Chi lu nostr'affare è fattu."
Pensa bè, rifletti, o Corsu.
Chi ti poi sempre rimette
Di tutti l'errori e sbagli.
Mandali à fà le sighere
A sa mansa di canagli ;
Cusi abanduneranu
L'usine cu li travagli.
E lu to caru Castagnu
Risterà duv'ellu è natu,
A lampatti lu so fruttu,
Tantu dolce e inzuccaratu,
E cusì sarai, o Corsu,
Cume nanzu invidiatu.
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| le castel d'acqua au moyen age |
| | D'abord soumis à Alberto De Loreto dès les premières années du Xe siècle, l'Ampugnani, donc le Castel d'Acqua tombe ensuite aux mains de la puissante famille Cortona; Guglielmo De Cortona, neveu de l'évêque d'Aleria et d'origine toscane, est nommé juge -giudice- dans le Fiumorbo. Estimant son domaine trop petit il s'empare dans un premier temps de Venaco puis de l'Ampugnani, région riche et très peuplée à cette époque.
Commence alors pour le Castel d'Acqua l'une des pages les plus importantes de son histoire. Guglielmo, brutal et sanguinaire s'installe à Cocovello sur l'emplacement actuel de Bonifazio, hameau de San Damiano, au pied de l'Emerini. Il y règne en échange de sa protection contre les incursions sarrasines et fait de l'Ampugnani un centre important de décision dans l'En-Deçà des Monts. Il y meurt probablement vers 940 après avoir légué en 936 de nombreuses terres situées en Ampugnani à l'abbaye bénédictine San Salvadore et San Mamiliano de l'île de Monte-Christo: l'acte correspondant à ce legs a été passé à Santa Lucia de la Bacharada, aujourd'hui Santa Lucia de Venzolasca en présence de Riccobonus, évêque d'Accia depuis 930.
La veuve de Guglielmo, la comtesse Mathilde, règne depuis le Castel d'Acqua sur l'Ampugnani avec une grande autorité et un immense prestige qui font que son souvenir s'est perpétué jusqu'à nos jours chez les populations de la région. Elle s'installe au château de Lumito qui fait partie, avec ses dépendances du don aux Bénédictins de Monte-Christo; construit sur un éperon rocheux, il domine la vallée du Fiumalto à la limite des communes de San Gavino d'Ampugnani et de Scata en contrebas de la route, donc à quelques kilomètres de Cocovello. Aujourd'hui ce château, qui à l'origine était constitué d'une tour carrée assise sur un éperon rocheux entouré d'un haut mur d'enceinte, est en cours de restauration. Il est facilement accessible en suivant un chemin bien balisé depuis le village de Scata. A quelques minutes de marche du site de Lumito se trouvent les ruines de San Martino, chapelle privée de la comtesse Mathilde, construite très probablement après 936 puisqu'elle ne figure pas dans la liste des terres et des biens légués par son époux aux Bénédictins de Monte-Christo. Cette chapelle a été restaurée par un habitant de Scata et son site peut être visité à quelques minutes de marche du site de Lumito.
La comtesse Mathilde a, semble-t-il, aussi fondé l'abbaye de Santa Maria de Canovaria sur la commune de Pruno dont il ne reste aujourd'hui que la chapelle bien conservée, isolée au milieu des châtaigniers. On y dit encore la messe une fois l'an le 15 août; jusque vers 1965, de nombreuses familles venaient de tous les villages de l'Ampugnani et même de la haute vallée du Fiumalto pour participer à la procession de Sainte Marie et passer une agréable journée sous les châtaigniers.
A sa mort en 951, Mathilde aurait été enterrée, à sa demande, dans cette abbaye dont elle avait fait don quelques mois plus tôt aux Bénédictins de Monte-Christo.
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| le castel'd'acqua |
| | Au sein de l ampugnani ,et avec san damianu ,scata et u prunu ,san gavinu est l'une des communes dont le territoire constitue ce que l'on nomme le CASTEL D'ACQUA (château d'eau)
Au versant nord du massif de l'emerini ,qui culmine a plus de 1000m. d'altitude,le castel d'acqua est inscrit sur l'une des pentes du fiumaltu ,qui débouche ,non loin de la ,sur le canal de corse et la mer tyrrhénienne .
En face ,au flanc du mont sant'anghjulu ,autre unité traditionnelle venant en symétrie :celle dite de capella.
Elle comprend les villages de u silvarecciu ,u pianu,et a casalta,siege de l'eglise pievane de santa maria (XI e siecle) .
Dans l'intérieur des terres ,plus a distance de la mer ,depuis A casabianca jusqu' a polverosu (qui fait frontière avec l'Orezza) en passant par la porta ,s'organise le haut ampugnani ,dominé par la forte présence du mont SAN PEDRONE .
Cet imposant massif ,haut de près de 1800 m.,a constitué le centre du fameux diocèse d'accia (créé au VI e siècle et reconstitué au XII e par innocent II).
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